[Indy Paris] Loi sur les fonctionnaires : il est encore possible d'agir
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Mar 4 Aou 07:55:19 PDT 2009
Voici l'appel que nous diffusons, et dont le contenu nous semble être
valable pour l'ensemble des fonctionnaires, mais aussi des citoyens en
tant qu'usagers et administrés.
Indépendance des Chercheurs
http://science21.blogs.courrierinternational.com/
<http://webmail.free.fr/horde/util/go.php?url=http%3A%2F%2Fscience21.blogs.courrierinternational.com%2F&Horde=e02c26bc7cc388527a8bfaa663e94791>
aux agents des laboratoires du CNRS
Cher (e) Collègue,
Le 4 août, la loi sur la "mobilité" des fonctionnaires n'a pas été
promulguée.
Mais empêcher la promulgation de cette loi ne pourra dépendre que de
notre action à la base. En effet, il n'y a pas eu de saisine du Conseil
Constitutionnel par des parlementaires, et les directions des grandes
centrales syndicales restent silencieuses.
Nous avons déjà précisé que ne comprenons pas de tels silences. Une
saisine du Conseil Constitutionnel nous paraît possible, et les
conséquences prévisibles de la loi dite "relative à la mobilité et aux
parcours professionnels dans la fonction publique" sont suffisamment
graves pour tenter de s'opposer à la promulgation de cette loi.
Le collectif Indépendance des Chercheurs s'est donc adressé, par quatre
courriers entre le 21 juillet et le 1er août, à Nicolas Sarkozy et
François Fillon pour demander :
i) que la loi sur les fonctionnaires adoptée le 23 juillet ne soit pas
promulguée ;
ii) que le projet de loi soit retiré.
Tout fonctionnaire, groupe, assemblée, section syndicale... peut
entreprendre des démarches ou des mobilisations comme celle-ci ou de
toute autre nature. Ou tout simplement, soutenir notre démarche. La
situation nous semble être d'une extrême urgence.
Même sur le lieu des vacances, il est possible d'entreprendre une
initiative dans ce sens ayant recours aux moyens de bord. Avec des
fonctionnaires, des usagers, des administrés... Le télécopie permet de
faire parvenir sans tarder une demande de non promulgation à l'Elysée et
à Matignon.
Vous trouverez sur notre blog "La Science au XXI Siècle",
http://science21.blogs.courrierinternational.com/
<http://webmail.free.fr/horde/util/go.php?url=http%3A%2F%2Fscience21.blogs.courrierinternational.com%2F&Horde=e02c26bc7cc388527a8bfaa663e94791>
des exposés plus détaillés. Mais en bref, dans la situation actuelle
seuls le Président de la République et le Premier Ministre peuvent
retarder ou différer la promulgation de la loi, soit par une saisine du
Conseil Constitutionnel (article 61 de la Constitution), soit, dans le
cas du Président de la République, par un renvoi de la loi au Parlement
(article 10). C'est dans ce contexte, qu'après avoir introduit un
recours auprès de Nicolas Sarkozy et François Fillon demandant la non
promulgation de la loi et le retrait du projet de loi, notre collectif a
lancé un appel à l'ensemble des fonctionnaires et des citoyens leur
demandant de prendre toute initiative utile à leur portée.
Nous appelons tous les fonctionnaires, tous les citoyens en tant
qu'administrés et en tant qu'usagers des services publics, tous les
salariés... à se mobiliser contre la promulgation imminente de la loi «
relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction
publique ». Une telle action collective nous apparait indispensable à la
défense de l'intérêt général. Dans la situation et l'urgence actuelles,
la loi pouvant paraître au Journal Officiel à tout moment, la
mobilisation ne peut résulter que d'initiatives autonomes de la base. A
cette dernière d'en fixer les modalités.
Un exemple de courrier à Sarkozy et Fillon pourrait être le texte qui suit.
Messieurs le Président de la République et le Premier Ministre,
Nous avons l'honneur de vous demander de bien vouloir :
- Ne pas promulguer la loi « relative à la mobilité et aux parcours
professionnels dans la fonction publique » adoptée le 23 juillet.
- Retirer le projet de loi.
Cette loi nous semble présenter des problèmes sérieux, sur le plan
constitutionnel comme sur celui de l'intérêt général.
Force est de constater que la déclaration d'urgence a imposé à l'examen
de la loi une procédure accélérée, alors qu'en même temps le projet de
loi est resté en attente pendant un an jusqu'au lendemain des élections
européennes.
Il s'agissait donc d'une urgence artificielle, mais qui a empêché le
Parlement de prendre un certain nombre de précautions à caractère
déontologique de façon à tenir compte des possibles défauts de
neutralité personnelle et corporative des honorables parlementaires. En
effet, ces derniers sont en même temps dans leur grande majorité des
responsables et gestionnaires de services publics et d'administrations.
La loi « relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la
fonction publique » est donc le résultat d'un procédure abrégée sans
raison valable apparente, au cours de laquelle des responsables
influents se sont prononcés sur le statut de leurs propres subordonnés
et, indirectement, sur l'avenir de leurs propres administrations et
services.
De même, par le biais de son article 7, la nouvelle loi supprime de fait
toute garantie pour les fonctionnaires dans l'exercice de leurs
fonctions. Or, l'administration est à son tour garante au quotidien des
droits des citoyens. Sa transparence, sa neutralité et son indépendance
par rapport à des intérêts privés sont donc essentielles pour l'ensemble
des usagers, des administrés et des fonctionnaires.
De surcroît, aux termes de ce même article 7, la « réorientation
professionnelle » peut se solder par un licenciement de fait, sans
réelle procédure, du fonctionnaire concerné.
La Constitution prévoit, article 34, que la loi fixe les règles
concernant les garanties fondamentales accordées aux fonctionnaires. Il
ne nous semble pas que l'esprit de la Constitution soit compatible avec
la suppression totale de ces garanties dans un domaine aussi essentiel
que l'affectation et les mutations des agents.
En vous remerciant d'avance de votre bienveillante attention, nous vous
prions de recevoir, Messieurs le Président de la République et le
Premier Ministre, l'expression de notre haute considération.
(...)
(fin du texte)
Voir aussi nos articles :
http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/08/02/fonctionnaires-appel-contre-la-promulgation-de-la-loi.html
*Fonctionnaires : appel contre la promulgation de la loi* (I)
Le 2 août, /Intelink Press/ évoque
<http://www.intelink.info/fre/actualites/sciences/20908021302_creation_d_une_alliance_dans_le_domaine_de_l_energie>
la création récente d'une « Alliance dans le domaine de l'énergie »
impliquant le Commissariat à l'énergie atomique (CEA), le Centre
national de la recherche scientifique (CNRS) et l'Institut français du
pétrole (IFP) avec, comme associés, la Conférence des Présidents
d'Université (CPU), l'Agence nationale pour la gestion des déchets
radioactifs (ANDRA), le Bureau de recherches géologiques et minières
(BRGM), le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB),
l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer
(IFREMER), l'Institut national de l'environnement industriel et des
risques (INERIS), l'Institut national de la recherche agronomique
(INRA), l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN),
l'Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité
(INRETS), l'Office national d'études et de recherches aérospatiales
(ONERA). L'article est tiré d'un communiqué
<http://www.developpement-durable.gouv.fr/article.php3?id_article=5555>
gouvernemental. La nouvelle Alliance, appelée ANCRE (Alliance nationale
de coordination de la recherche pour l'énergie), travaillera également
avec l'ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie)
et l'Agence nationale de la recherche (ANR). Il s'agit notamment de «
renforcer les partenariats et les synergies entre les organismes publics
de recherche, les universités, et les entreprises ». Ce méga-montage
s'inscrit dans une logique permettant de créer quelques fonctions très
bien rémunérées, plus nombre d'emplois précaires au détriment des
emplois stables, et d'imposer à la recherche publique une soumission
croissante à l'égard du secteur privé. Comme ailleurs dans l'ensemble du
secteur public français, les agents du CNRS et des autres établissements
concernés pourront,sous prétexte de « restructuration », se voir
appliquer l'article 7 sur la « réorientation professionnelle » de la loi
<http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/mobilite_fonctionnaires.asp>
dite « relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la
fonction publique » . L'urgence d'une mobilisation demandant la non
promulgation de cette nouvelle loi sur les fonctionnaires paraît
évidente, qu'il s'agisse du CNRS ou des autres services publics. D'où
l'appel que notre collectif entend lancer par la présente note.
*
*[la suite, sur le lien
http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/08/02/fonctionnaires-appel-contre-la-promulgation-de-la-loi.html
]
http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/08/01/ne-pas-promulguer-la-loi-sur-les-fonctionnaires-iii.html
*Ne pas promulguer la loi sur les fonctionnaires (III)
*Le 1er août, la loi
<http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/mobilite_fonctionnaires.asp>
dite « relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la
fonction publique » ne semble pas avoir été promulguée, mais aucun
groupe de parlementaires n'a sauf méprise de notre part fait état d'une
saisine du Conseil Constitutionnel contre cette loi. Notre collectif
s'est donc adressé à nouveau à Nicolas Sarkozy et à François Fillon pour
confirmer la demande de non promulgation de la loi déjà formulée et
souligner des aspects constitutionnels et institutionnels de l'affaire.
La situation paraît, en effet, très grave. Cette semaine, les médias ont
largement évoqué
<http://www.humanite.fr/2009-07-29_Politique_-Je-me-suicide-a-cause-de-mon-travail-a-France-Telecom>
le suicide d'un cadre fonctionnaire de 51 ans de France Télécom. Dans
une lettre laissée à sa famille, l'intéressé rend responsables notamment
la « désorganisation totale de l'entreprise » et le « management ». Le
mot «restructuration » avait souvent été employé
<http://www.challenges.fr/actualites/entreprises/20080617.CHA2974/france_telecom__deux_suicides_lies_a_la_restructuration.html>
ces derniers temps à propos de France Télécom, comme il l'est depuis
quelque temps au sujet du Centre National de la Recherche Scientifique
(CNRS <http://www.cnrs.fr/>), des autres établissements publics à
caractère scientifique et technologique (EPST
<http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tablissement_public_%C3%A0_caract%C3%A8re_scientifique_et_technologique>),
du service public de la santé, de l'éducation et l'enseignement
supérieur publics... /A fortiori/, vu le contrat d'objectifs entre le
CNRS et l'Etat récemment adopté. Le CNRS n'étant qu'un exemple du
traitement qui attend l'ensemble des organismes publics. Quelles seront
les conséquences économiques et humaines de ces « restructurations » ?
[la suite, sur le lien
http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/08/01/ne-pas-promulguer-la-loi-sur-les-fonctionnaires-iii.html
]
http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/07/30/parlement-fonctionnaires-et-apparence-d-impartialite-ii.html
*Parlement, fonctionnaires et apparence d'impartialité (II)
*
Le 30 juillet, des élus de « gauche » et des responsables syndicaux
contestent dans les médias le projet de transformation de la Poste en
société anonyme. D'après /La Voix du Nord/, la députée Catherine
Génisson évoque
<http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Arras/actualite/Secteur_Arras/2009/07/30/article_syndicats-et-elus-vent-debout-contre-la.shtml>
, à propos des « mauvais coups » du mois de juillet, les prétendues «
réformes » des retraites et de la sécurité sociale. On a très vite
oublié la loi
<http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/mobilite_fonctionnaires.asp>
de licenciement massif des fonctionnaires, appelée « relative à la
mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique », qui
constitue une pièce clé du démantèlement de l'ensemble des services
publics et des garanties de neutralité, d'indépendance, d'impartialité
et l'objectivité de l'Etat et des administrations. Quelle recherche sur
des questions quelque peu litigieuses pourra être objective et
indépendante des intérêts privés, si les agents du Centre National de la
Recherche Scientifique (CNRS <http://www.cnrs.fr/>) peuvent du jour au
lendemain être écartés de leur travail par la procédure dite de «
réorientation professionnelle » ? Précisément, le CNRS et la Poste ont
en commun le fait de se voir infliger des situations de «
restructuration » permettant de mettre en place cette procédure contre
la plupart de leurs fonctionnaires. Mais le silence des parlementaires
de « gauche », qui ne semblent même pas avoir saisi le Conseil
Constitutionnel contre la loi sur les fonctionnaires, peut difficilement
ne pas amener la question de leur propre impartialité institutionnelle.
[la suite, sur le lien
http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/07/30/parlement-fonctionnaires-et-apparence-d-impartialite-ii.html
]
http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/07/28/ne-pas-promulguer-la-loi-sur-les-fonctionnaires-ii.html
*Ne pas promulguer la loi sur les fonctionnaires (II)
*
Le 28 juillet, les médias font état
<http://www.20minutes.fr/article/340221/France-Les-syndicats-de-France-Telecom-denoncent-une-ambiance-tendue.php>
du suicide d'un fonctionnaire de France Télécom de 51 ans, dans un
contexte que les organisations syndicales qualifient notamment de «
souffrances au travail » et de « vague de suicides ». Verra-t-on un jour
la même situation dans la recherche publique ou dans l'enseignement
supérieur ? Où mènera l'actuelle opération de démantèlement du Centre
National de la Recherche Scientifique (CNRS <http://www.cnrs.fr/>) et de
bien d'autres services publics ? La loi « relative à la mobilité et aux
parcours professionnels dans la fonction publique » prépare une
déstabilisation générale de la situation des agents et aura des
incidences graves sur de nombreux secteurs : recherche (CNRS, mais aussi
les autres organismes publics), enseignement supérieur, éducation,
santé... La dislocation du CNRS ouvrira alors la voie à une dispersion
rapide de ses personnels dans des conditions très incertaines et avec
des résultats imprévisibles. Le 28 juillet également, notre collectif
s'est à nouveau adressé à Nicolas Sarkozy et à François Fillon
confirmant sa demande de non promulgation de la loi sur les
fonctionnaires et de retrait du projet de loi.*
*
[la suite, sur le lien
http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/07/28/ne-pas-promulguer-la-loi-sur-les-fonctionnaires-ii.html
]
http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/07/26/parlement-fonctionnaires-et-apparence-d-impartialite.html
*Parlement, fonctionnaires et apparence d'impartialité* (I)
Le 26 juillet, /Marianne/ parle
<http://www.marianne2.fr/Sarkozy-derniers-coups-de-com-avant-les-vacances_a181621.html>
de députés-godillots, à propos de l'adoption jeudi dernier de la loi
<http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/mobilite_fonctionnaires.asp>
« relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction
publique ». Pour l'hebdomadaire, les députés de la majorité
parlementaire française obtempèrent aux consignes de Nicolas Sarkozy qui
exerce une « pression » permanente sur l'Assemblée Nationale. Si tel est
le cas, où est passée l'indépendance constitutionnelle des élus ? Mais
les pressions du pouvoir politique dénoncées par /Marianne/ ne semblent
pas être le seul problème. On ne peut pas ignorer, par exemple, que
l'habituel cumul des mandats fait de la plupart des parlementaires
français des responsables d'administrations (mairies, conseils regionaux
et généraux...), sans oublier ceux qui sont de carrière des « hauts
fonctionnaires » ou des « chefs » à niveau élevé dans la fonction
publique. Plus globalement, la question de l'apparence d'impartialité,
de neutralité et d'indépendance personnelles et corporatives de députés
et sénateurs par rapport à une éventuelle modification du statut des
fonctionnaires n'a jamais fait l'objet d'un débat transparent devant les
citoyens. La question de fond des véritables enjeux financiers paraît
également importante, par exemple dans la perspective d'un transfert
forcé et aux frais de l'Etat des chercheurs du Centre National de la
Recherche Scientifique (CNRS <http://www.cnrs.fr/>) vers des structures
directement contrôlées par les grandes multinationales. Raison de plus
pour que la loi récemment adoptée ne soit pas promulguée après un examen
aussi sommaire.
[la suite, sur le lien
http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/07/26/parlement-fonctionnaires-et-apparence-d-impartialite.html
]
http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/07/27/fonctionnaires-loi-conseil-constitutionnel-pas-de-saisine.html
*Fonctionnaires, loi, Conseil Constitutionnel : pas de saisine ?
*Le lundi 27 juillet en début d'après-midi, une brève enquête auprès des
services concernés ne nous a pas permis de découvrir une quelconque
saisine du Conseil Constitutionnel contre la loi
<http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/mobilite_fonctionnaires.asp>
dite « relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la
fonction publique » adoptée jeudi dernier. Même pas un projet de
recours, ni un texte à l'étude. Pourtant, cette loi très controversée
semble pouvoir soulever des objections sérieuses par rapport à l'esprit
de la Constitution Française : défaut de sincérité de la procédure
déclarée d'urgence, mise en cause de l'indépendance de la fonction
publique et des administrations, affaiblissement pour l'ensemble des
citoyens des garanties réelles de respect des principes définis par les
différentes déclarations et conventions sur les Droits de l'Homme... Si
une telle absence de saisine du Conseil Constitutionnel par des députés
et des sénateurs devait se confirmer, le surmené Nicolas Sarkozy pourra,
à la veille d'un Conseil des Ministres et des vacances d'été, remercier
encore une fois la « gauche parlementaire » pour sa gentillesse. Ou
s'agit-il, tout simplement, d'une réelle communauté d'intérêts ?
Pourtant, il paraît évident que les conséquences de cette loi risquent
d'être très lourdes, à commencer par les agents de la recherche publique
(notamment, au Centre National de la Recherche Scientifique CNRS
<http://www.cnrs.fr/>), des universités, de l'éducation, de la Santé et
de l'ensemble des services publics stratégiques.
[la suite, sur le lien
http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/07/27/fonctionnaires-loi-conseil-constitutionnel-pas-de-saisine.html
]
Cordialement
Le Collectif Indépendance des Chercheurs
http://science21.blogs.courrierinternational.com/
<http://webmail.free.fr/horde/util/go.php?url=http%3A%2F%2Fscience21.blogs.courrierinternational.com%2F&Horde=e487fa99f5673d8a3c8b8ec3a81b6c2d>
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