[Imc-france-toulouse] PRODUCTEURS, ETAT, POUVOIR
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Dim 19 Aou 01:36:43 PDT 2007
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PRODUCTEURS, ETAT, POUVOIR
L'existence de l'homme sur la terre se base sur une tripartition :
1) élaboration de concepts (l’esprit)
2) passions, défense des idéaux (le coeur)
3) production (organe reproductif).
Dans l'histoire il y aura toujours une classe de PRODUCTEURS, et telle classe sera TOUJOURS plus puissante de toutes les autres et de l'État !
Si donc il y aura toujours une classe de producteurs, il y aura toujours une classe de "capitalistes" !
Les producteurs détiendront (toujours et inseparablement) 3 choses: production... donc capitale... donc pouvoir politique.
Éliminer le capitalisme signifierait éliminer les producteurs et la production même.
Dans une societé moderne, la production porte toujours, comme résultat final, à la création de capital.
Les grandes entreprises qui se trouvent dans les états, sont et seront toujours plus fortes des états même !
Le pouvoir politique, celui des grands groupes de pouvoir economique-financiers, celui des puissantes familles à l'intérieur des pays: elles sont celles-ci, de fait, les forces qui forment "l'État" !
De fait, l'État n'est pas formé du peuple !
Le peuple est une identité inexistante. Dans le people il y ont beaucoup de gens qui n'ont pas pouvoir ni tous seuls, ni ensemble.
Le peuple ne gouverne pas, ne peut pas !
Le pouvoir de gouverner est seulement et exclusivement dans les mains des A) politiques, B) des grands groupes de pouvoir economique, des C) grandes familles qui se trouvent dans les états !
À commander sont les banques, les colosses financiers et d’assurance, les pétroliers, les grands network de télécommunication !
D'abord que les parlements décident, les susdites forces ont déjà décidé !
Anarchie ?
Non ! Je l'appellerais "gouvernement de l'argent et du pouvoir" ! Une plutoarchie.
Le pouvoir politique et economique, de temps en temps, concède des minuscules "illusions de gouvernement", au seul but de render hommage (seulement formellement) aux lois. Le droit au vote est une de ces illusions.
Il est une illusion de gouvernement même le droit d'être élu.
Pour être élu, il faut faire partie, dans quelque façon, et être bien inséré, en groupes de pouvoir politique ou economique. Le plus souvent ces groupes s'appellent partis.
De temps en temps, pour des étranges raisons d’agrément, ou pour quelque étrange jeu d'avantage politique et d'image, un homme qui vient de la route, un fils d'un pauvre, un homme vraiment intelligent et génial, réussit à être élu à grands niveaux. Mais celle-ci est l'exception.
Ils détiennent pas seulement le pouvoir politique et economique, mais même, dans sa totalité, le "pouvoir culturel".
La culture la propose qui a pouvoir et argent. Un point c'est tout !
Dans toutes les pays, les plus grandes maisons d’édition et les journaux, sont dans les mains de peux grands groupes economiques.
De temps en temps, le pouvoir concède des "illusions de culture".
La culture est celle qui est faite "passer", celle agréable au pouvoir politique et economique. Le reste de la culture, c'est-à-dire la culture vraie, est un phénomène de frontières, de tranchée, de marges, de clandestinité, de misère.
La plupart des livres publiés, est de gens qui font partie de l’ambiance universitaire, des politiques, ou de gens très connues pour des diverses raisons, même les plus futiles et peu honorables.
La culture vraie vit et vivra toujours aux marges, jusqu'à qu'elle devient "agréable" au pouvoir, donc officiel... donc contrôlable.
L'art vrai en genre, pour définition, vit aux marges, toujours, jusqu'à que le pouvoir lui permet d'émerger.
Telle émersion se produit ou parce que cet art, dans le temps, a devenu inoffensive, ou parce qu’elle a été oubliée (vu que ses auteurs sont morts) ou parce qu'elle fait plaisir ou pouvoir.
L'État donc, est une entité abstraite, dans le sens que ne donne pas aux citoyens avantages pour ce qui regarde le "gouvernement" véritable.
Les avantages du citoyen, c’est-à-dire celui à la défense ou à la justice, le citoyen les aurait egalement seulement pour le fait de payer les impôts et les taxes, pas certainement pour l'appartenance à un État.
L'État comme entité suprême et au-dessus de tout et de tous, n'existe pas !
Il n'existe pas dans aucun pays du monde.
Cela est meme tellement evident et manifeste, visa que les campagnes electorales, dans les pays plus importants du monde, viennent et seront toujours financiées par les plus grands et puissants groupes economiques de ces pays. Mais celui-ci n'est pas un mal, n'est pas une "anomalie", comme beaucoup de spécialistes disent.
Ceci est, dans la manière plus absolue, un phénomène "naturel", du point de vue sociale et economique.
Dans les états modernes et dans le marché, les groupes economiques deviennent plus forts des états, et sont eux que "gouvernent".
Mais ils gouvernent dans le vrai sens du mot, dans une manière effective.
Ceci simplement parce qu'à gouverner, comme il est logique et naturel, est toujours qui est plus puissant.
Voilà donc que l'État comme nous lui pensons, n'existe pas; et "qui gouverne n'est jamais élu du peuple" !
Pour ce qui concerne les démocraties indirectes ensuite, elles sont, en réalité, doublement indirectes, parce que les citoyens choisissent les politiques qu'ensuite choisiront les entrepreneurs qui devront nous gouverner.
L'État est un moyen moderne pour justifier la monarchie !
Dans le passé la monarchie était dans les mains de ceux qui possédait le "blason", obtenu à travers l'emploi de la violence d'abord, et de la soumission, de l'exploitation et de l'esclavage après.
Ensuite furent inventés les États, au fin de concéder des nouvelles légitimations à la monarchie pour blason.
Ensuite elles y furent les révolutions américaine et française, qui détermina une plus grande et plus rigoureuse affirmation de l'État, qui dans cette époque devint le moyen de légitimation d'une nouvelle monarchie, celle pour "cens", constituée de bourgeoisie, de banquiers, d'industriels.
Aujourd'hui, l'État est le moyen pour légitimer la monarchie (également pour cens) des banques, des colosses financiers et d’assurances, des pétroliers, des grands network de télécommunication !
Quel est donc la SOLUTION de ce problème, qui plus qu'une anomalie, est un "état de fait naturel" de l'État moderne ?
Une révolution ?
Absoluement non !
Il serait inutile, soit parce que la révolution est toujours financiée ou appuyée (et, en pratique, réalisée) par groupes de pouvoir economique ou politique, qui donc reviendraient à avoir pouvoir même dans le nouveau ordre établi après la révolution; soit parce que de toute façon, après elle, de la même manière de d'abord, prendront pouvoir autres grandes entreprises, autres grandes familles, autres groupes de pouvoir politique.
Tout ceci peut se répéter cent, mille fois, toujours avec le même résultat.
Purquoi ceci ?
Parce qu'encore on n'est pas arrivé à affirmer la "pleine démocratie matérielle" entre tous les citoyens d’un État.
La solution du problème est dans le rapport entre des groupes de pouvoir politique, economique et familial et la condition economique-ouvrable de base de chaque individuelle citoyen.
Jusqu'à qu'une enorme poches de citoyens ne jouira pas d'un travail et d’un revenu effectivement continus et certains, il y aura toujours un grand nombre de citoyens (cette poche, note) "qu'on se peut manipuler" et "chantageables" du pouvoir, puisque pas doués de la condition socio-economique de base de départ, égal pour tous, capable de les conférer la tranquillité nécessaire (le sens de la perspective future) pour cultiver les aspirations politiques, d'entrepreneur, culturelles: en pratique, pour permettre même à leurs de rejoindre "le pouvoir", et donc le "gouvernement" véritable du pays !
La solution est (et sera) toujours et seulement une, si on ne veut pas arriver à la violence, à la révolution, à la guerre: stabiliser le capital, c'est-à-dire créer un système qui mette les États et toutes les entreprises en condition d'assurer le plein emploi effectif pour loi, pour tous.
Un modèle economique à 5 leviers, donc.
"Le plus grand problème universel de l'économie, n'est pas la distribution de la richesse, mais plutôt la distribution et la stabilisation de la concrète possibilité de produire capital!"
Donc, exploiter toute la force et la potentialité des entreprises, pour affirmer, concrètement et définitivement, le bien-être economique de tous les citoyens, et leur égalité substantielle.
Seulement un modèle socio-economique de type 5 leviers (donc de stabilisation scientifique du capital) portera les classes ouvriers et toutes les classes plus basses, au gouvernement effectif des pays, pour la première fois dans l'Histoire.
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