[www-it] Re: agenzia 3.1

Kiara kiahra13 at hotmail.com
Sat Mar 5 04:53:22 PST 2005


Io la traduzione l'ho già fatta, eccola qui

Gênes, 1 mars 2005 Essais de régime: liberté d'action pour les troupes
anti-guérilla.
trente-neufième audience du procès pour ravage et pillage pendant le G8 de
Gênes.

Les audiences, même si brèves comme celle d'aujourd'hui, donnent toujours d'
occasions de réflexion intéressantes, techniquement par rapport au procès et
généralement sur les méthodes et les « expérimentations » que les forces d'
ordre ont effectué pendant le G8.
Aujourd'hui c'était le tour de deux témoins membres du Tuscania - le
régiment de parachutistes spécialisé en action de guerre - qui était présent
à Gênes comme «réserve d'émergence».
Particulièrement intéressant le témoignage du deuxième militaire, le Majeur
Frassinetto, responsable de la salle opérationnelle des Carabiniers à la
caserne San Giuliano qui avait le tache de disposer les hommes des CCIR
(contingents de contention intervention résolutive). Il expose en détail la
chaîne du commandement: la préfecture de police communiquait les
informations a l'officier de la «salle de crise», dont ce dernier les
passait par téléphone à la centrale opérationnelle des carabiniers et enfin
à lui-même.
C'était Frassinetto qui communiquait les déplacements aux CCIR, et il l'
affirme avec véhémence : «Etre disponible pour la préfecture ne signifie pas
prendre des ordres du fonctionnaire dans la place» et aussi «la préfecture
ne peut pas disposer des carabiniers comment elle veut ». Au même temps il
rappelle que, «étant une force de réserve, les hommes du Tuscania étaient à
disposition du préfet».
Il ne faut pas être des experts de technique de commandement ou de
hiérarchies militaires pour voire les ambiguïtés de ce parcours, qui
dispersait les responsabilités le long de la chaîne de coordination et
permettait ainsi aux forces spécialisées dans les interventions
«résolutives» d'agir d'une façon totalement autonome.
 « Négatif » c'était enfin la réponse très soldatesque de Frassinetto quand
on lui demanda s'il y avait des personnes de niveau institutionnel dans la
salle opérationnelle des carabiniers (meme si beaucoup de sources pendant et
après le G8 on dit qu'il y avait Gianfranco Fini, aujourd'hui Ministre des
Affaires Etrangères).

 Le premier témoin était le capitaine Odierna Viti Luigi, chef du quatrième
peloton du Tuscania, qui se rappelle très en détail des interventions
effectuées par ses hommes mais se bloque en plusieurs «Je me rappelle pas»
quand la défense lui demande des clarifications à propos de la relation de
service écrite à plusieurs mains à la fin de la journée.
Absent justifiée le troisième texte, tenant Cristiano Spadano.
Prochaine audience mardi 8 mars.



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Si può e si deve lottare contro l'auditel in nome della democrazia



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